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Détection d'incendie

Un court-circuit, la foudre, une cigarette mal éteinte, une machine qui surchauffe, un acte de malveillance…et en quelques minutes c’est le drame.

Bien souvent les conséquences d’un incendie domestique sont irréversibles et cela même si vous êtes bien assurés.

En effet, le feu détruit tout : le mobilier, les vêtements, les documents personnels et surtout tous les souvenirs, les photos, les objets de famille, la maison.

En quelques minutes c’est toute une vie qui disparait en fumée.

Reconstruire, se remeubler, racheter des biens matériels…cela reste bien sur possible mais plus rien ne sera jamais comme avant.

Que dire alors si  des membres de la famille sont blessés, intoxiqués ou pire brulés ou décédés ?

Le feu se propage de manière exponentielle. Le temps est donc un facteur essentiel.

Si le départ de feu est détecté rapidement, vous et vos proches pourrez évacuer les lieux calmement et vous mettre à l’abri, vous pourrez peut-être tenter de circonscrire l’incendie dans l’attente des pompiers et le plus souvent les conséquences seront minimes. Sinon…

C’est pourquoi la prévention et la détection sont si importantes.


Un système de détection d’incendie : pour quoi faire ?

Chaque année, les incendies domestiques font plusieurs milliers de victimes.
70% des entreprises ayant été confrontées à un incendie important disparaissent dans les trois ans.
Les conséquences humaines et matérielles sont donc considérables alors que dans bien des cas  elles auraient pu être évitées ou limitées par la mise en place de mesures préventives et l’utilisation d’un système de détection d’incendie.


Un système de détection d’incendie à pour but de détecter et de signaler  la présence d’un foyer.
La gravité d’un feu augmente de manière exponentielle avec le temps.
La rapidité de détection est donc fondamentale.
Le nombre, le type  et l’emplacement des détecteurs sont bien évidemment déterminants.
Les systèmes de détection d’incendie peuvent se classer en trois catégories :

Les systèmes professionnels « normés »

Ces installations répondent à des cahiers des charges se référant le plus souvent à la norme NBN-S/21-100 et imposent l’emploi de composants agréés BOSEC (ou équivalents).
Une réception de l’installation par un organisme indépendant  (ANPI, …) est généralement requise.
Le commandant des pompiers, responsable de la zone où se trouve le bâtiment protégé, peut également émettre des exigences particulières auxquelles il faut se conformer.

Les installations professionnelles « non normées »

Il s’agit le plus souvent de systèmes installés à la demande du client pour des bâtiments qui ne sont pas soumis à l’obligation de détection incendie.
Le commandant des pompiers, responsable de la zone où se trouve le bâtiment protégé, peut toutefois émettre des exigences particulières auxquelles il faut se conformer.
L’entreprise de sécurité installera un système dédié à la détection incendie, agréé BOSEC ou non, ou bien intègrera les têtes de détection avec le système de détection intrusion.
Une technologie « sans fils » pourra le cas échéant également être retenue.

Les systèmes de détections « autonomes »

Il s’agit de détecteurs incendie alimentés par des piles et équipés d’un avertisseur sonore intégré.
Leur usage est essentiellement domestique et n’a d’efficacité qu’en présence des occupants.
Leur installation revêt un caractère obligatoire pour les habitations privées en région bruxelloise (logements mis en location) et en région wallonne (tous les logements individuels et collectifs).
Elle est recommandée en région flamande.

Composants

Détecteur ionique

Le détecteur de fumée ionique se base sur le principe de l'ionisation de l'air entre deux électrodes de potentiel différent.
L’ionisation de l'air est obtenue par une petite source radioactive très faible qui génère un courant d'ions.
Les ions sont des atomes ou des molécules chargé(e)s. Lorsque des gaz de fumée pénètrent dans le détecteur, ils diminuent la conductibilité de l'air ionisé et une connexion électronique déclenche le signal d'alarme.
Bien qu’efficace, le détecteur ionique ne peut plus être commercialisé en Belgique car il contient une source radioactive  potentiellement nuisible pour la nature. Les détecteurs existants doivent être remplacés et leur élimination doit répondre à une procédure  complexe et coûteuse.

Détecteur optique

Le détecteur optique détecte la fumée ou les gaz générés par l’incendie.
Le détecteur optique se base sur le principe soit d'opacité, soit de dispersion d'un faisceau de lumière entre une source lumineuse interne et un senseur sensible à la lumière.
Si des gaz de fumée pénètrent dans le détecteur, dans le premier cas, la lumière sur le senseur est réduite et dans le second cas, le plus fréquent, le faisceau lumineux est réfléchi, diffracté et réfracté avant d'atteindre le senseur.
Par une connexion électronique, le signal d'alarme se déclenche.

Détecteur Thermique

Le détecteur thermique détecte une élévation de la température dans une plage pré-déterminée (détecteur thermo-différentiel ou thermo-vélocimétrique)  ou déclenche l’alarme lorsque la température ambiante atteint un seuil fixe pré-programmé.
Ces détecteurs conviennent davantage dans les locaux ou le risque de fausse alarme est plus important (ateliers, chaufferie, cuisine…)

Détecteur « beam »

Le détecteur beam est un détecteur de fumée longue distance à infrarouge avec réflecteur.
Il est constitué d’un émetteur et d’un récepteur (montés dans le même boîtier) et d’un réflecteur.
L’émetteur/récepteur et le réflecteur sont installés sur des parois opposées.
Le réflecteur renvoie l’énergie émise par l’émetteur vers le récepteur (cela permet de faire une sérieuse économie dans le câblage!).
Le récepteur mesure avec une grande précision l’intensité de l’énergie reçue et peut générer une alarme incendie lorsque la valeur mesurée descend en dessous d’un certain niveau.

Détecteur double technologie

Le fonctionnement du détecteur à double technologie est basé d’une part sur le principe de diffusion de la lumière et d’autre part sur un mesurage de la température.
Le détecteur à double technologie comporte une chambre de détection optique et un palpeur de température.
Les signaux de la chambre de détection optique et du palpeur de température sont traités de manière indépendante par un microcontroleur incorporé.

Autres types de détecteurs

Nous pouvons également vous proposer des détecteurs de gaz (butane, propane…) et des détecteurs de CO (gaz carbonique)


Central

Le central est le « cerveau » de votre système de détection d’incendie.
C’est lui qui va générer l’alimentation des détecteurs, des boutons poussoirs, des avertisseurs sonores…, gérer les informations d’alarme, localiser la zone dans laquelle ces alarmes se sont produites et enclencher les éléments de signalisation visuels (témoins lumineux ou texte), sonores (buzzers, sirènes…) ou téléphoniques (transmission vers notre centre de surveillance, vers un GSM…)
Les centraux « incendie » sont alimentés en 230v et rendus autonomes en cas de panne de courant pas l’adjonction de batteries 24V dont l’ampérage est adapté en fonction de la taille de l’installation.

Un central est dit « conventionnel » lorsque les différents éléments périphériques du système (détecteurs, boutons poussoirs…) sont raccordés sur une ou plusieurs boucles et fonctionnent par mesure de consommation.
Ce type de central convient particulièrement bien pour les installations de petite taille et offre un excellent rapport qualité / prix

Un central est dit « analogique » lorsque les différents éléments périphériques du système (détecteurs, boutons poussoirs…) sont raccordés en réseau et communiquent individuellement avec lui par communication sérielle.
Ce mode de fonctionnement permet une identification précise de l’élément en alarme ou en défaut technique et autorise un paramétrage à distance.
Ce type de central est particulièrement indiqué dans les installations de taille moyenne ou grande

Système de détection par analyse de l’air (ASD)

Ce type de système se base sur l’analyse de l’air présent dans la zone surveillée.
Des échantillons d’air sont prélevés  (le plus souvent par aspiration) et canalisés via un réseau de fins tuyaux vers un analyseur qui compare la qualité de cet air avec des valeurs de référence.
Ce type de détection est particulièrement bien adapté pour la protection de locaux informatiques (IT rooms) ou pour celle de locaux difficilement accessibles (entrepôts, frigos…)
Le haut de niveau de sensibilité permet une détection très rapide avec un risque de fausse alarme très faible.

Répétiteur

Le tableau répétiteur dédouble l’information telle qu’elle est indiquée sur le central de détection incendie et offre la possibilité de visualiser cette information à plusieurs endroits dans le bâtiment. Toutes les indications du central de détection incendie apparaissent immédiatement et simultanément sur tous les tableaux répétiteurs raccordés.
Le boîtier répétiteur est donc l’interface qui permet aux utilisateurs et aux services de secours (pompiers) de localiser rapidement la ou les zones correspondant aux alarmes qui se sont déclenchées. Il doit donc être installé à un endroit stratégique, facile d’accès et connus des intervenants.

Câble RF

Les différents éléments qui composent le système de détection d’incendie sont le plus souvent reliés entre eux par des câbles électriques.
Ces câbles parcourent tout le bâtiment, notamment dans des zones non protégées.
Si l’incendie brûle le câble avant d’avoir été détecté par un détecteur, l’information ne pourra plus être communiquée au central et le système risque de devenir inefficace.
Les câbles RF sont constitués d’une gaine de protection résistant au feu pendant une durée variant en fonction de leur indice RF.
Le circuit sirène et les zones non protégées devront faire l‘objet d’une attention toute particulière à cet égard.

Dispositifs d’alerte / alarme

La plupart des systèmes de détection d’incendie ont un dispositif de signalisation à deux niveaux.
Le niveau d’alerte est le premier niveau. Il permet, par une signalisation locale réduite d’informer de la probabilité d’un incendie de manière à ce que l’on procède à une vérification, que, le cas échant, l’on tente de le circonscrire rapidement et que l’on prépare une éventuelle évacuation.
Le second niveau est l’alarme proprement dite, généralisée localement et éventuellement accompagnée d’une transmission téléphonique. L’évacuation et l’appel aux pompiers sont alors indispensables.
L’alerte et l’alarme sont soit générés de manière automatique par le central d’alarme soit de manière manuelle au départ de boutons poussoirs, généralement protégés par une vitre à briser, disposés un peu partout dans le bâtiment à des endroits stratégiques (sorties, paliers, couloirs…)

Exutoires

L’exutoire est un dispositif  mécanique permettant l’évacuation des fumées et de la chaleur en cas d’incendie.
Il s’agit généralement d’un vantail, d’un volet ou d’un lanterneau dont l’ouverture se libère par énergie intrinsèque, pneumatique ou électrique.

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